Du monde à Spa

SCISSOR SISTERS: Luxembourg, première partie de S.S. Super public, pas comme le groupe… (no comment…)

DOUR: DOUR DOUR DOUR, 2ans plus tard retour aux sources, … un gros gros live (3ème fois à DOUR!) pour JOSHUA, le 12 juillet!!! La pluie n’était pas de la partie!!! Mais la foule oui!!!
P E A C E ! ! !

15421593_m.jpg

15424026_m.jpg

15421802_m.jpg

SPA: Entre le clip de “PUNK ROCK SONG” et la préparation des nouveaux titres pour le live >>> JOSHUA LIVE @ FRANCO SPA, beaucoup beaucoup d’interviews, petite séance de dédicaces!!! On clotûre le festival, tout comme P.Bruel, et le monde était là!!!!!!!

icon for podpress  Spa, avec Patrick Bruel [0:29m]: Jouer Maintenant | Lancer dans une popup

The Blood Arm a toute notre attention

Les Américains de The Blood Arm n’avaient jamais touché un ukulélé avec d’être les invités de nos « Ukulélé sessions ». Mais avec un peu d’entrain, et le sens de la débrouille, on se sort toujours d’affaire. lire la suite

Programme des 4 jours d’Esperanzah

Programme du festival Esperanzah

lire la suite

Brussels Summer Festival, grande fête pluridisciplinaire

Pour sa sixième édition, le festival Eu’ritmix change cette année de nom : rebaptisé Brussels Summer Festival, il se veut plus que jamais multiculturel et pluridisciplinaire. Plus de 300 activités ‘in- et outdoor’ sont ainsi programmées du 10 au 26 août, dans plus de 25 lieux. Avec sa vocation de contribuer au rayonnement culturel de la capitale, le Brussels Summer Festival se veut une grande fête populaire et urbaine, accessible à tout le monde. lire la suite

Le plat pays, avec ses festivals pour uniques montagnes

En Flandre, le festivalier est roi pendant l’été. S’il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses, ce n’est pas un hasard…
Ils s’appellent Breek de Week, Strandfuif, Boerenrock… Se déroulent à Boom, Glabbeek, Kortenaken… Davantage encore qu’en Wallonie, des tas de petits festivals musicaux au Nord font danser, chanter et jazzer l’été. Ils ont germé dans les champs ou poussé sur le béton. lire la suite

Murat et les producteurs de flan

murat220.jpgCela restera, côté coulisses, un des moments forts du festival: quand Jean-Louis Murat se prête à l’exercice de la conférence de presse, on est assurés d’échapper au ronron promotionnel de circonstance. Tir à vue sur Sarkozy, sur les chanteurs sans personnalité, sur Voulzy, Yannick Noah. Comme pour n’épargner personne, les journalistes “producteurs de flan” en prennent pour leur grade.

Ecouter maintenant:


icon for podpress  Les producteurs de flan [2:19m]: Jouer Maintenant | Lancer dans une popup

Petite conversation entre pros

compuphonic.jpgPuisqu’il faut bien conclure… que diriez-vous d’une mini interview croisée de Max alias Compuphonic (qui, entre parenthèses, remettra le couvert pour sa collaboration avec Montevideo) et Spirit Catcher alias Jean et Thomas ? Qui ont eu la gentille idée de ne pas trop papoter filtres, compression et synthés détunés…(D.S. - Photo: Frédéric Monet)

Ecouter maintenant:


icon for podpress  Une formation musicale classique: Jouer Maintenant | Lancer dans une popup
icon for podpress  Une vision musicale du genre: Jouer Maintenant | Lancer dans une popup
icon for podpress  Spirit Catcher et l'esprit de groupe: Jouer Maintenant | Lancer dans une popup

Il monte, il monte, Compuphonic

En dj set, ce garçon-là, c’est une électro un peu froide et abstraite au premier abord, mais on se rend vite compte de deux choses. Un : Max y mixe (d’accord, elle était facile) quelques vraies touches d’émotion qui, sans la rendre moins dansante pour autant, lui donnent un petit côté mélancolique assez prenant. Deux : plutôt que de tenter le coup de force et d’emprisonner d’emblée son public dans les rythmes implacables, comme Tiga le fera un peu plus tard dans la salle principale, Compuphonic construit son set en finesse, un peu comme quand on prépare un voyage avec cartes et guides. Et qui plus est, ce même set reste accessible même pour les moins accros. lire la suite

Du soleil et Spirit Catcher

La belle histoire du jour aux 10 Days, c’est peut-être celle de Spirit Catcher, autre duo, bruxellois celui-là, composé de Jean Vanesse et Thomas Sohet. Les deux garçons sont bien d’accord là-dessus : « Spirit Catcher est un projet de musique électronique modern disco ». Avec, après écoute attentive, des influences à la Chic/Quincy Jones (du côté de Thomas) et un son peaufiné (ça doit être Jean, dont le père était déjà dans le métier). Aujourd’hui, ils se partagent entre productions propres, remixes, scènes et voyages que tout cela implique. C’est lors de leurs études d’ingénieurs du son à l’IAD que ce projet a pris vie : « Nos premiers morceaux étaient en fait des travaux effectués dans le cadre des cours ! Nous trouvions que ça sonnait bien, c’était gai et manifestement, ça plaisait aux profs aussi. » Le duo envoie alors quelques démos à des labels étrangers qui semblaient être susceptibles de sortir ce genre de musique. La sauce a pris, à un point tel que Spirit Catcher tourne aujourd’hui plus hors de nos frontières que dedans… Aux Ten Days, on a eu droit à un live joué sur la scène de la Ballroom : une sorte de house discoïde, généreuse et happy, pleine de petits gimmicks, qui n’a pas traîné à mettre les danseurs en nage. Envie d’entendre à quoi ça ressemble ? C’est là : www.myspace.com/spiritcatcher1.
(D.S.)

Ecouter maintenant:


icon for podpress  "On est complètement en retard" [1:39m]: Jouer Maintenant | Lancer dans une popup
icon for podpress  "Paris, c'est très mort": Jouer Maintenant | Lancer dans une popup

Presets : new new wave ?

« Les Presets sont à voir sur scène », m’avait-on dit. De fait. En plus d’avoir bidouillé un album parfaitement recommandable (« Beams », qu’il s’intitule), les deux Australiens ont livré aux 10 Days un live plutôt accrocheur. Batterie et console pour une moitié du duo casé sur une scène minuscule, chant et console pour l’autre : c’est une petite machine à remonter le temps qui se met en route. Exit les rêveries synthétiques de « Girl and the sea », direction les temps obscurs de la new wave dansante, à l’époque où les sonorités industrielles faisaient crac-crac avec les rythmiques énergiques. Il n’y a aucune nostalgie, cela dit, dans ce son très dépouillé. Rien d’étonnant donc à ce que « Are you the one » et « I go hard I go home » provoquent une migration du bar vers la Mine Room. Il faut dire aussi, au vu des danseurs qui s’agitent tout à coup plus nerveusement, que ce titre-là a déjà fait son bout de chemin chez les connaisseurs. Entre deux dj sets, l’intermède est aussi original que bienvenu.

D.S.

C’est presque rock…

10daysoff.jpgVous l’aurez probablement constaté, les frontières entre rock et musique électronique s’effacent de plus en plus, et je n’évoque même pas cette tarte à la crème qu’est la « nu rave ». Côté public, c’est un peu pareil : celui des 10 Days en rappelle un autre. lire la suite

10 Days Off : pas de bide pour les beats

23_10_days.JPG
Son organisateur les qualifie lui-même de « marathon » ; les 10 Days Off se terminent cette nuit par deux spéciales : l’une est consacrée au label Turbo Recordings de Tiga, l’autre à celui du Dirty Dancing. Je vous en causerai plus tard sur ce blog … lire la suite

Les photos des Francos

23_franco_bruel.jpgLes Francofolies c’est fini pour cette année. Pour patienter jusqu’à l’édition 2008, il nous reste les souvenirs et les portfolios

Cinq jours « francofous »

Les Francofolies de Spa ont attiré 170.000 personnes. Les quatorzièmes Francofolies de Spa ont battu leurs records d’audience. Un vrai défi pour l’an prochain. lire la suite

Les concerts du dimanche

Dernier jour, derniers espoirs, derniers arrivants qui viennent attraper les dernières notes qui résonneront à Spa pour cette 14e édition des Francos. Au menu, du divers, du connu et du du moins connu du génial et du moins génial). lire la suite