La ukulélé de “Céladon”
posté le 11 janvier 2010 |
catégorie UKULELE SESSIONS
Petite nièce de Marguerite Yourcenar, artiste aux multiples facettes, Stéphanie Crayencour a notamment joué le rôle d’Astrée dans le dernier film d’Eric Rohmer Les Amours d’Astrée et de Céladon (2007), son premier film, après des années de mannequinat. Après ce premier rôle, la Belge a pris le virage de la chanson, courant 2008. De l’écurie 30 février, celle de Suarez et Saule, elle s’était livrée en Ukulélé session en juillet 2008, en marge des Francofolies de Spa. Hommage à Eric Rohmer.


A l’occasion des Nuits Botanique, on aurait pu vous ressortir de nos tiroirs quelques-unes des sessions enregistrées avec des groupes présents à Bruxelles, des
Le songwriter Robin Proper-Sheppard revient avec un nouvel album encore et toujours placé sous le signe de la mélancolie. Un duo au ukulélé en livre son essence la plus brute. 


Réunis à l’occasion d’un showcase bruxellois au café Central, auquel nous avions invité une grosse vingtaine de lecteurs, le Suédois Peter Von Poehl et l’Italo-anglais Piers Faccini publient tous les deux un nouvel album. Celui de l’épatant Piers Faccini, “Two Grains Of Sand”, qui déploie des sonorités jamais entendues chez le chanteur, sera dans les bacs dans quelques jours.

“De fil en aiguille”, c’est le titre du premier album de Felipecha, un joli duo français, composé de Charlotte et Felipe, souvent rejoint sur scène par un troisième larron. Sorti fin 2008 en France, il est arrivé peinard dans nos rayons fin février. Trois extraits de cet album printanier en écoute.
Le nouvel album du Suédois Loney Dear, “Dear John” sort ce 9 mars. Après un concert new-yorkais à l’Union Hall, le blond Emil et son groupe se sont agglutinés autour du petit instrument, de deux guitares et quelques boissons chaudes pour une session acoustique.
Avec « Tight Knit », le groupe du songwriter Andy Cabic sort ce lundi son quatrième album chez Sub Pop. De passage au Botanique dimanche, ils se sont prêtés au jeu d’une session acoustique.
La première fois qu’on a entendu parler de O’Death, c’était par l’entremise, une fois de plus, des Concerts A Emporter, et d’une session tournée par un contributeur américain joliment délurée. «Broken Hymns, Limbs and Skin», leur nouvel album, nous avait permis de creuser un peu le sujet, celui d’un groupe qui n’osera jamais s’avouer folk, sans pour autant renier son ancrage dans les racines de la musique US.