L’homme qui dansait avec les mains

rencontre Avec l’installation « From inside », Thierry De Mey réunit ses passions pour la musique, la danse et le cinéma.
ses passions

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Le cercle des femmes suspendues

Suspendues dans les airs, Céline Perroud, Sarah Piccinelli et Frauke Mariën attendent le signal du départ. « On peut y aller, parce que là, ça coupe la circulation », lance l’une d’elle. Les lourdes cordes rouges qui les relient aux cintres sont partiellement enroulées autour de leur taille et leur situation devient assez pénible. « Tout a l’air facile, sourit la chorégraphe Nicole Mossoux, mais physiquement, c’est un travail très dur. Surtout pour donner l’impression de légèreté que l’on recherche. Lorsqu’elles sont étendues en suspension, comme en plein sommeil, c’est un travail terrible pour les abdominaux. »

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Un de perdu, dix de trompés, cajolés, regrettés

Théâtre Marion dans « Histoires d’hommes »

CRITIQUE

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Un « Médecin » à prescrire

CRITIQUE

 Sganarelle diagnostiquerait cela comme « une addiction causée par certaines humeurs peccantes logées entre les ventricules de l’omoplate et la concavité du diaphragme ». En bref, Herbert Rolland est accro à Molière et son Médecin malgré lui. En 1980, c’était la toute première mise en scène de sa carrière. Aujourd’hui, il doit en être à sa cinquième version - la dernière remontant à 2001 - sans lassitude : « Cette pièce contient tous les grands thèmes humains : la mort, l’amour, la sexualité, l’argent, les rapports sociaux. »

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Black and White

Pétillante comme un Veuve Clicquot et piquante comme une veuve noire, Lorette Goose nous fait mourir de rire avec les veuves joyeuses de son dernier seul en scène, Black and White, à la Samaritaine.

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Steve Reich Evening

CRITIQUE
Deux micros suspendus au ras du sol. Balançant tels des pendules, ils frôlent un haut-parleur, produisant des larsens de plus en plus longs…

De cette image qui ouvre le nouveau spectacle d’Anne Teresa de Keersmaeker, on peut tirer deux enseignements. D’une part, deux objets démarrant au même moment dans un même mouvement ne tarderont pas à vivre chacun leur vie propre. D’autre part, toute action a une fin. Imperceptiblement, le mouvement se ralentit et finit par mourir.

Cette pièce musicale de Steve Reich intitulée Pendulum Music résume le propos de base de cette soirée. Purement musicales ou dansées, toutes les pièces traitent du temps. De sa relativité comme de son inéluctable passage. Toutes parlent aussi de la répétition et de la reproduction du mouvement. Un thème que la chorégraphe explore depuis ses débuts avec Fase, déjà sur une musique de Steve Reich.

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Marrakech

CRITIQUE d’une représentation au Théâtre de la place des Martyrs en 2007
On associe la couleur du sang à la passion. Mais l’absence de sang ne signe pas la mort de toute passion. Un corps de femme ménopausée a toujours envie d’aimer. C’est le constat que pose Marrakech, de Paul Pourveur. Fallait-il donc un homme pour aborder un tel sujet ? On répond oui sans hésiter tant l’auteur a su trouver la sensibilité pour décrire les fantasmes et les cauchemars de ces quinquagénaires, et la distance nécessaire pour livrer une pièce emplie d’humour, qui ne casse pas les tabous mais les dégomme au bazooka. Fort de nombreux témoignages de femmes, de sexologues et de psychologues, l’auteur a laissé ses gants au vestiaire pour dessiner d’une plume crue, directe, presque provocante, cette « chronique d’une mort cellulaire annoncée. »

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