Centre culturel d’Uccle

– Les 19 et 20 novembre : « Capitaine Chantal » **, de Laurence Bibot et Nathalie Uffner, mise en scène de Nathalie Uffner.
– Du 11 au 31 décembre : « L’emmerdeur », de Francis Weber, mise en scène de Daniel Hanssens.
– Le 29 janvier 2008 : « Furioso », par la Framboise Frivole.
– Du 27 au 29 février : « La retraite de Russie », de William Nicholson, mise en scène de John R. Pepper, avec Pierre Santini.
– Le 11 mars : « Sois belge et tais-toi. Episode 2007 », d’André et Baudouin Remy, par la compagnie Victor, mise en scène d’Olivier Leborgne.
– Du 17 au 19 mars : « Si tu mourais… », de Florian Zeller, mise en scène de Michel Fagadau.
– Le 14 avril : « Le médecin malgré lui » ***, de Molière, par le Théâtre de la Vie, mise en scène d’Herbert Rolland.
– Du 13 au 15 mai : « Confidences trop intimes », de Jérôme Tonnerre, mise en scène de Patrice Leconte.
– Le 26 mai : « Darwin » ***, de Thierry Debroux, par le Rideau de Bruxelles, mise en scène de Marcel Delval.

Site web : www.ccu.be

Adresse : 47, rue Rouge, 1180 Bruxelles

Infos : 02 374 64 84

Les confidences de Patrice Leconte

Théâtre « Confidences trop intimes » au Centre Culturel d’Uccle

ENTRETIEN

 Après le succès à l’écran, Patrice Leconte adapte Confidences trop intimes sur les planches.

Parce qu’elle s’est trompée de porte, Anna se retrouve à confier ses déboires conjugaux à un conseiller fiscal, William Faber. Touché par la détresse d’Anna, troublé aussi, l’homme n’a pas le courage de lui dire qu’il n’est pas psy. De confessions en confidences, un étrange rituel s’instaure entre eux. Mais qui mène le jeu ? Voilà brièvement résumé le scénario de Jérôme Tonnerre, à qui l’on doit notamment Un cœur en hiver ou Chouans. En 2004, Patrice Leconte, réalisateur de Monsieur Hire et des Bronzés, porte ce thriller sentimental à l’écran avec Fabrice Luccini et Sandrine Bonnaire. Succès cinématographique oblige, l’aventure s’exporte sur la scène avec un autre duo : Florence Darel et Christophe Malavoy. Confidences d’un Patrice Leconte tout-terrain.

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La Berezina conjugale, un drame banal

Théâtre « La Retraite de Russie », à Uccle

Marié trois fois et divorcé trois fois, le comédien français Pierre Santini était taillé
pour le rôle d’Edouard.

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Un « Emmerdeur » qui colle à Hanssens

Théâtre Un nouveau duo Hanssens – Racan

Un rythme imparable et un duo complice font de cet « Emmerdeur »
un boulet de première catégorie !

 CRITIQUE

Comme tout pot de colle qui se respecte, François Pignon revient squatter nos soirées. L’Emmerdeur de Francis Veber, immortalisé à l’écran par Jacques Brel et Lino Ventura, récidive sur scène avec Pascal Racan et Daniel Hanssens. Après La cage aux folles et Le dîner de cons, les deux zouaves mettent leur savoir-faire comique au service des célèbres emmerdeur et emmerdé.

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Un « Médecin » à prescrire

CRITIQUE

 Sganarelle diagnostiquerait cela comme « une addiction causée par certaines humeurs peccantes logées entre les ventricules de l’omoplate et la concavité du diaphragme ». En bref, Herbert Rolland est accro à Molière et son Médecin malgré lui. En 1980, c’était la toute première mise en scène de sa carrière. Aujourd’hui, il doit en être à sa cinquième version - la dernière remontant à 2001 - sans lassitude : « Cette pièce contient tous les grands thèmes humains : la mort, l’amour, la sexualité, l’argent, les rapports sociaux. »

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Laurence Bibot, mezzo piano

CRITIQUE

 Qui est vraiment Laurence Bibot ? Qui se cache derrière la Velue, Martine, Miss B, et tous ces masques qu’elle collectionne depuis 15 ans de la scène à la radio, en passant par la télé ? Tous ceux qui se posent la question trouveront un début de réponse dans son dernier solo, créé au Théâtre de la Toison d’Or.


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L’éternel silence du père

CRITIQUE

 Et si le fait d’être plongé dans le coma nous permettait de pénétrer un état de conscience qui nous est généralement interdit ? Et si toute notre vie n’était qu’une incessante quête du père ? Et si Dieu existait vraiment ? Et s’il n’existait pas ? Et si les crottes de pigeon tombaient toujours sur les mêmes et au plus mauvais moment ? Et si ? Et si ? Et si ?

On sait qu’avec des si, certains mettraient Paris en bouteille. D’autres, plus aventureux, en font du théâtre. Thierry Debroux est de ceux-là et Darwin, sa nouvelle pièce, est un modèle du genre alliant intelligence du propos, humour des dialogues et intensité dramatique des personnages.

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Jacqueline Bir, un chant dans la gorge

Théâtre « Le Rossignol », d’après Andersen
Si Andersen nous était conté par Jacqueline Bir. Musique, chant et théâtre d’ombres pour une pièce hautement poétique.

CRITIQUE

 Encore un effet du réchauffement climatique : les rossignols n’attendent plus le printemps mais chantent dorénavant en hiver. Les zoologistes sceptiques n’auront qu’à vérifier à l’Espace Delvaux, puis à l’Espace Senghor. Imaginé par Dominique Corbiau, Le Rossignol, d’après Hans Christian Andersen, y propage actuellement son chant cristallin. Un bel oiseau conçu par une belle plume, à l’âme enfantine, mais ici surtout destinée aux adultes.

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